Un levier essentiel pour le développement économique et social Nul doute que la recherche scientifique représente aujourd’hui un enjeu capital pour le développement économique et social de notre pays. Levier essentiel à même de permettre au Maroc d’affronter ce grand défi qu’est la mondialisation fondée sur la créativité, la compétitivité et une concurrence acharnée.
L’urgence est donc de créer une dynamique nouvelle ayant une masse critique suffisante pour peser dans la compétition internationale, promouvoir notre économie et notre société, rehausser le niveau de l’investissement et développer l’emploi.
Ces priorités sont fortement présentes dans l’action du gouvernement de Sa Majesté et le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, l’a dit clairement lors de la tenue, récemment à Rabat, de la 12ème session du Conseil d’administration du Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST).
D’ailleurs, dans une allocution qu’il a prononcée à l’occasion, le Premier ministre a bien mis le doigt là où l’action est nécessaire : parachever la restructuration du secteur, accorder davantage d’intérêt aux chercheurs, assurer les moyens matériels et financiers pour mobiliser toutes les énergies et réaliser le développement durable.
Aussi, pour une meilleure contribution des chercheurs scientifiques au développement global, il a insisté à ce que l’Etat adopte une vision claire qui définit les secteurs dans lesquels le Maroc dispose de compétences scientifiques, le potentiel du Royaume en termes de chercheurs et les domaines de leur spécialisation, les établissements dont relèvent ces chercheurs, en plus des moyens pour la publication des résultats de la recherche scientifique.
Dans la stratégie du gouvernement, il est donc clair que l’avenir de notre pays passe aussi par un développement de son potentiel scientifique, par une volonté de donner sa place à la culture scientifique, si peu présente chez nous, de lutter contre la désaffection pour la recherche scientifique, de donner aux chercheurs créatifs les moyens de réaliser leurs espoirs sans s’expatrier comme c’est devenu si souvent le cas, de développer la recherche et de la porter enfin au niveau promis.
Notre pays, qui dispose aujourd’hui de plus de 10.000 chercheurs, compte une importante richesse humaine et une réserve de compétences, de capacités et de connaissances théoriques et pratiques, en mesure de lui permettre de réaliser de profondes mutations économiques et sociales.
Ce vivier de compétences, le gouvernement de Sa Majesté est bien décidé à le préserver à travers l’élaboration d’une stratégie à long terme pour la formation et la qualification des chercheurs, l’adoption d’un statut unifié et le recours à la formule de recrutement par contrat, a insisté M. le Premier ministre qui a annoncé une revalorisation du budget réservé à la recherche scientifique par le truchement de l’augmentation du PIB de 0,8 à 1%.
Une initiative de taille qui rend compte de la détermination du gouvernement afin de promouvoir la recherche scientifique étant convaincu que le développement de notre société, de toutes les sociétés, se mesure désormais à la moyenne du capital investi, à chaque instant, dans la promotion de son (de leur) capital humain. En effet, au plan de la mondialisation et des économies globalisées, l’encouragement de la recherche scientifique est, sans conteste, l’un des signes porteurs de grands défis. Car aucun secteur, quelles que soient sa taille et sa dimension, ne pourrait, sans une recherche valorisante et une stratégie claire, atteindre ses objectifs.
En l’on comprend d’ailleurs tout l’intérêt porté à cette question par les grands firmes internationales qui disposent, faut-il le souligner, de structures de recherche dans des pays étrangers, comme étant l’un des faits marquants de leur évolution au cours de ces dernières années. Bien entendu, cette internationalisation, alors qu’elle répond à plusieurs objectifs, vise tout d’abord à mieux profiter des talents où qu’ils soient dans le monde, afin d’être au meilleur niveau de la recherche mondiale.
L’orientation ainsi prise par les pouvoirs publics, procède donc, sans conteste, d’une réelle sévérité dans les choix en phase avec les dynamiques de la société et de l’économie.
Abdelkader MOUHCINE
Edité le: lundi 17 mars 2008.
L’urgence est donc de créer une dynamique nouvelle ayant une masse critique suffisante pour peser dans la compétition internationale, promouvoir notre économie et notre société, rehausser le niveau de l’investissement et développer l’emploi.
Ces priorités sont fortement présentes dans l’action du gouvernement de Sa Majesté et le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, l’a dit clairement lors de la tenue, récemment à Rabat, de la 12ème session du Conseil d’administration du Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST).
D’ailleurs, dans une allocution qu’il a prononcée à l’occasion, le Premier ministre a bien mis le doigt là où l’action est nécessaire : parachever la restructuration du secteur, accorder davantage d’intérêt aux chercheurs, assurer les moyens matériels et financiers pour mobiliser toutes les énergies et réaliser le développement durable.
Aussi, pour une meilleure contribution des chercheurs scientifiques au développement global, il a insisté à ce que l’Etat adopte une vision claire qui définit les secteurs dans lesquels le Maroc dispose de compétences scientifiques, le potentiel du Royaume en termes de chercheurs et les domaines de leur spécialisation, les établissements dont relèvent ces chercheurs, en plus des moyens pour la publication des résultats de la recherche scientifique.
Dans la stratégie du gouvernement, il est donc clair que l’avenir de notre pays passe aussi par un développement de son potentiel scientifique, par une volonté de donner sa place à la culture scientifique, si peu présente chez nous, de lutter contre la désaffection pour la recherche scientifique, de donner aux chercheurs créatifs les moyens de réaliser leurs espoirs sans s’expatrier comme c’est devenu si souvent le cas, de développer la recherche et de la porter enfin au niveau promis.
Notre pays, qui dispose aujourd’hui de plus de 10.000 chercheurs, compte une importante richesse humaine et une réserve de compétences, de capacités et de connaissances théoriques et pratiques, en mesure de lui permettre de réaliser de profondes mutations économiques et sociales.
Ce vivier de compétences, le gouvernement de Sa Majesté est bien décidé à le préserver à travers l’élaboration d’une stratégie à long terme pour la formation et la qualification des chercheurs, l’adoption d’un statut unifié et le recours à la formule de recrutement par contrat, a insisté M. le Premier ministre qui a annoncé une revalorisation du budget réservé à la recherche scientifique par le truchement de l’augmentation du PIB de 0,8 à 1%.
Une initiative de taille qui rend compte de la détermination du gouvernement afin de promouvoir la recherche scientifique étant convaincu que le développement de notre société, de toutes les sociétés, se mesure désormais à la moyenne du capital investi, à chaque instant, dans la promotion de son (de leur) capital humain. En effet, au plan de la mondialisation et des économies globalisées, l’encouragement de la recherche scientifique est, sans conteste, l’un des signes porteurs de grands défis. Car aucun secteur, quelles que soient sa taille et sa dimension, ne pourrait, sans une recherche valorisante et une stratégie claire, atteindre ses objectifs.
En l’on comprend d’ailleurs tout l’intérêt porté à cette question par les grands firmes internationales qui disposent, faut-il le souligner, de structures de recherche dans des pays étrangers, comme étant l’un des faits marquants de leur évolution au cours de ces dernières années. Bien entendu, cette internationalisation, alors qu’elle répond à plusieurs objectifs, vise tout d’abord à mieux profiter des talents où qu’ils soient dans le monde, afin d’être au meilleur niveau de la recherche mondiale.
L’orientation ainsi prise par les pouvoirs publics, procède donc, sans conteste, d’une réelle sévérité dans les choix en phase avec les dynamiques de la société et de l’économie.
Abdelkader MOUHCINE
Edité le: lundi 17 mars 2008.
ليست هناك تعليقات:
إرسال تعليق